lundi 2 février 2015

Avec SHAN, notre seule et unique guide francophone


Le lendemain matin, Shan nous attend à l’hôtel avec un chauffeur  qui nous conduit à la gare pour profiter du  Circular Train  qui  accueille et dispatche  ses usagers, tout au long des quartiers éloignés de la ville. Il est tôt et  il y a encore  peu de monde et peu d’étals  sur les quais.











 Notre visite se poursuit avec un arrêt pour saluer l’immense Bouddha couché mesurant 38 m de haut pour 72 m  de  long. Construit  en 1907, à l’origine à l’air libre,  reconstruit plusieurs fois grâce à ses généreux donateurs, il est maintenant protégé depuis 1980 par un immense bâtiment peu esthétique.



CHAN, notre seule guide francophone...



le fruit du jacquier













repas épicé



Promenade ensuite dans le parc royal  où la barque royale  est tout simplement un restaurant huppé. Repas dans un restaurant de thé où Shan nous a fait découvrir  le menu birman type  et nous initie  au Mohingar, plat national  (nouilles et soupe de poisson) les piments pointent toujours  le  bout de nez !  Bien restaurés par l’abondance des plats, servis  par toute une équipe de très  jeunes serveurs, dans un environnement un peu bruyant, nous profitons  d’un repos mérité à l’hôtel avant de repartir pour découvrir la Pagode Shwedagon au coucher du soleil ( le sunset, fort prisé des Birman). Les ors et les pierres précieuses (76 carats la plus grosse au sommet) jettent leurs reflets sur une population colorée, rendue sereine par ses dévotions aux divers Nats (esprits) et à l’atmosphère bouddhique et féerique  du lieu. Des moines voyageurs  se mêlent à la foule des pratiquants recueillis et porteurs d’offrandes fleuries, à l’Esprit du jour de leur naissance lié à une Planète et à un Animal, à  l’Esprit qui fécondera soit une fille, de préférence un garçon pour qu’il devienne moinillon… Devant les autels des  multiples Esprits,  nombre  de personnes se recueillent.    A mesure  que la nuit descend, les milliers de mèches  s’allument et brûlent dans un air d’encens qui diffuse ses effluves  sur les fidèles et les curieux, sans omettre les groupes de balayeurs et balayeuses qui  quotidiennement  et bénévolement, en bandes joyeuses, balayent le sol que nous foulons de nos  pieds nus.













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